Gabegie pour les chaufferettes et dissidence chez les Dissident(e)s :-) ?
Dans son édition du 26 octobre 2009, l'hebdomadaire Genève Home Information (GHI), consacre un article désopilant à la guerre des chaufferettes sur les terrasses de cafés qui entreront le 31 octobre prochain dans la nouvelle ère de la Prohibition. On avait l'habitude des tiraillements à hue et à dia entre la Ville et le Canton de Genève mais cette fois-ci, la controverse relève du plus pur clochemerlesque puisque deux magistrats de la Ville sont incapables d'accorder leurs violons sur la politique municipale en matière de chaufferettes. Tant qu'ils ne se jettent pas des charbons ardents ou des braises de davidoff à la tête, il n'y a pas vraiment de quoi s'inquiéter. Et ce sont les "fans" du Genève-Servette Hockey Club qui risquent d'en faire les... frais ! Pourtant, la Suisse vit un véritable galimatias juridique: Une loi fédérale (pas encore en vigueur) + une Ordonnance fédérale contestée, + 1 loi constitutionnelle genevoise et une loi cantonale votées par la peuple + 1 réglement d'application peu clair. Sans mentionner des rumeurs de recours déposés ou à venir... Décidément, la fumée nimbe les strates du politique et du juridique. Les hygiénistes n'ont pas semé que la discorde et la haine en ville mais le désordre. Elisons un meilleur Conseil d'Etat le 15 novembre prochain. Nous vous aiderons à faire le bon choix. (Zappez et faites zapper Unger !)
Ces chaufferettes sont-elles oui ou non autorisées ou interdites ? Et si certaines sont autorisées, lesquelles le sont-elles et lesquelles ne le sont-elles pas ? Le "principe de précaution", assez en vogue, voudrait qu'elles fussent au moins alimentées par de l'énergie renouvelable. Une partie de toute cette belle énergie ne pourrait-elle pas être tirée de la robuste musculature des joueurs du Genève Servette Hockey Club ? Et détournée pour produire un peu d'électricité calorifique:-) ? Il suffirait que quelques pédaleurs veuillent bien faire tourner une dynamo, comme on l'a vu faire, à la nuit tombée, du côté de Cotonou, au Bénin...
Dans un écho final, l'auteure de ces révélations dans GHI, Christine Zaugg, fait état d'une pétition attribuée à un groupe nommé "Légitime défense des cafés genevois en péril" qui aurait déjà recueilli 250 signatures de cafetiers-restaurateurs. Certains seraient même isssus des rangs des Dissident(e)s de Genève ! Qu'ils veuillent bien s'annoncer et nous soumettre leur pétition. Après tout, nous ne serions pas trop de DEUX groupes de la société civile pour tirer à la même corde - et dans le même sens ! - contre l'hystérie à la "fumée passive létale" et son cortège d'effets secondaires. Une dissidence de la dissidence ? Que voilà un signe prometteur et réjouissant. Qui l'eût dit, qui l'eût cru ? L'arc-en-ciel n'a-t-il pas plusieurs couleurs ?Cela arrive dans les partis politiques et même dans les Eglises qui parlent alors de "schisme". Plus la vie associative est riche et diversifiée, mieux se portera la société civile. (jaw)

Site de GHI (désormais on peut lire cet hebdo online en version pdf !)
Mis à jour (Vendredi, 30 Octobre 2009 09:11)
DDG
cfrankdavis
bibliobs.com
La Tribune de Genève:


Comments
Il faut etre "fan" d'un club de Ice-Hockey ou Foot-ball" pour pouvoir fumer
en hiver.Quelle hypocrisie!!!Ces rencontres finissant souvent mal, et avec des personnes blessees, qui demande tout une armada de policiers et d'ambulances.
N'importe qoui. Comme d'hab dans le Canton et la Republque de Geneve.
Et, je vous le promets, Unger sera biffe!!!!
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